lundi 5 octobre 2015

Vendredi 2 Octobre nous avons donné rendez-vous, via facebook, à nos amis parisiens, pour que nous puissions nous rassembler devant l'Ambassade de la Fédération de RUSSIE à l'occasion du passage éclair de Vladimir POUTINE dans la capitale.
Nos amis syriens se sont joints à nous dans une ferveur commune.
Ce fut un moment très sympathique.
Voici le message envoyé par le Président du Collectif France Russie, André CHANCLU à cette occasion.



"Nous baignons en plein paradoxe, Chers Amis, du matin jusqu'au soir, nos esprits sont malaxés afin de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, le plus grave c'est qu'ils y arrivent pour une majorité d'entre nous.
On vient vous assurer que l'Ukraine a été envahie par les troupes russes, alors que nous sommes bien placés pour témoigner que le Donbass n'a reçu de la part de la Russie que de l'aide sous forme humanitaire, c'est une certitude, c'est vérifiable.
Autre certitude bien vite oubliée par ces soldats de la désinformation : Plus d'un million de réfugiés a été accueilli dans différentes régions de Russie, un toit leur a été offert, un travail aussi, voilà la réalité.
Des soldats russes, personne n'en a vu parmi nos amis revenus de cette région martyrisée.
Des volontaires russes ? Oui et heureusement c'est tout à fait logique, car cette région d'Ukraine, c'est la terre de cousins ou de frères dont les familles ont été massacrées et qui se sont faits bombarder allègrement depuis plus d'un an, sans que personne ici, au Quai d'Orsay ou ailleurs ne vienne sans soucier. Ils ont reçu et reçoivent encore aujourd'hui une aide fraternelle simple et bénévole de ces centaines de volontaires de tous pays, de ces femmes et ces hommes qui n'acceptent pas la fatalité, voilà la réalité.
On vient aussi nous assurer que ce Porochenko, dirigeant fantoche d'un pays désormais à la dérive serait une personne respectable avec qui il faut négocier, quelqu'un dont la parole aurait une valeur, la réalité, là aussi est tout autre, ce milliardaire a été mis au pouvoir par les forces américaines sans aucune légitimité réelle puisqu'une grande partie du territoire ukrainien n'a pas voté lors de ce scrutin sans fondement démocratique, voilà la réalité.
La carrière politique de cet homme avant sa promotion fulgurante brillait par son manque de relief, on le qualifiait alors d'"homme des banques" ....
Il n'a cessé de mendier depuis qu'il a volé ce pouvoir, d'abord de l'argent puis des armes et tout récemment il réclamait l'arme nucléaire pour se défendre, imaginez un peu la terrible menace qui plane sur ce pays et sur l'Europe toute entière, mais ça aussi a été largement occulté par les besogneux chargés de nous désinformer ...
Il crie, il crie le Porochenko un peu comme un pourceau, mais pour se défendre de qui ?
La Russie n'a que faire de ce pays morcelé au bord du dépôt de bilan, se défendre d'eux-mêmes, ça oui ! C'est sans doute de là que viendra la dégringolade annoncée, les groupes paramilitaires bandéristes financés par le milliardaire israélo-ukrainien Kolomoïsky n'attendent qu'une étincelle pour lancer une tentative de renversement de pouvoir, ainsi un milliardaire remplacera un autre milliardaire et les forces occidentales ne feront qu'entériner cette situation faites de paradoxe, sans même se poser de cas de conscience et surtout de se poser la question de savoir où tout ceci peut aboutir ?
On tue là bas, on torture, on spolie toute une population de ses biens, de son outil de travail, de sa vie. Qui vient ici témoigner, aider, simplement pleurer ou bien prier pour ces innocents ?
La Russie n'a qu'un seul objectif : défendre les intérêts de ce peuple du Donbass, objectif louable qui dépasse largement la perception militante de ces bobos de France Télévision ou bien de l'AFP.
Nos journalistes si prompts à défendre la veuve et l'orphelin lorsqu'ils sont de préférence immigrés clandestins d'Irak ou de Syrie ont préféré fermer définitivement les yeux sur ce drame humanitaire en nous faisant croire de manière honteuse que la faute reposait sur les épaules de Vladimir POUTINE, un mensonge mille fois répété passe pour une vérité, c'est bien connu.
Nos espoirs reposent bien entendu sur la fin définitive de cette guerre civile, les Etats-Unis auront-ils atteint leurs objectifs et se retireront-ils ou bien établiront-ils de manière durable une ou plusieurs bases militaires dans le Nord-Ouest du pays ?
Vladimir POUTINE réussira-t-il à faire respecter les droits élémentaires de cette population opprimée ? Nous le souhaitons ardemment.
Autre sujet d'actualité sous le feu roulant du paradoxe de la doxa ambiante, la Syrie du président Bashar.
Depuis plus d'une année, une coalition occidentale enfume tout le monde en faisant croire qu'une lutte acharnée serait lancée contre les islamistes des différentes factions en Irak et en Syrie, quand on voit le résultat, il y a franchement de quoi se poser des questions et de quoi s'inquiéter, les armées de Daesh, de l'Etat Islamique et d'Al Qaida n'ont cessé d'avancer. Hollande avec ses effets de manche habituels et Fabius avec ses froncements de sourcils, est-ce bien suffisant pour éradiquer le mal ?
Nos dirigeants, une nouvelle fois, se sont montrés incapables de régler ce problème dont les répercussions peuvent être incalculables pour nos pays.
Ce mal, dont il sont l'origine, ne l'oublions jamais.
Les nombreux métastases émanant d'Al Qaida sont l'oeuvre non pas du Malin mais plus prosaïquement de la CIA et de ses laquais occidentaux, ont été dispersés pour mieux déstabiliser ces régions entières du Moyen et du Proche Orient afin de les maîtriser plus tard, faire main basse sur les différentes ressources énergétiques locales, installer des régimes fantoches aux ordres et surtout satisfaire aux demandes conjointes de leurs camarades sionistes et des pays du Golfe Persique.
Hélas pour leur plan, le souverain syrien ne s'est pas laissé faire, lorsque la CIA sous l'impulsion de l'Arabie Séoudite lui a proposé de se retirer contre une colossale somme d'argent, Bashar Al Hassad les a chassés comme les vendeurs du Temple, depuis cette date, le souverain figure en tête sur la black list de Washington.
La force de Bashar réside, nous le savons, dans ses appuis, la Russie, fidèle alliée depuis 1977 n'a pas cédé aux pressions de Tel Aviv, de Washington, de Berlin ou bien de Paris. Il y a aussi l'aide précieuse apportée par la république Islamique d'IRAN et le Hezbollah libanais.
Après le discours historique du président russe à la tribune de l'ONU à New York - en territoire hostile faut-il le rappeler ? Le conflit est entré dans une phase plus musclée, Vladimir POUTINE, répondant à la demande du président syrien à demandé à son Sénat, après le Conseil de Sécurité de l'ONU, l'autorisation d'engager les forces aériennes russes, celles-ci ont commencé à bombarder les positions terroristes dès le 30 septembre avec de réels succès.
La Russie prenait ainsi la tête de l'opération de correction, la Russie devenait subitement le leader du monde, ce monde multi-polaire que nous appelons de nos voeux.
Pendant ce temps qu'a-t'on observé du côté occidental ?
Les masques sont très vite tombés, dès le lendemain "la propaganda staffel" est entrée dans la course pour dénoncer des soi-disant bombardements de civils syriens, d'ailleurs leurs mensonges se sont développés avant que le premier avion russe ne décolle de Lataquié, le rouleau compresseur des mensonges de cette presse a continué son action afin de nous lobotomiser.
Une nouvelle fois, nous baignons dans le paradoxe imposé par les médias, une nouvelle fois, celui qui lutte efficacement contre l'Etat Islamique est présenté comme un tueur d'enfants
Quand allez vous cesser de nous prendre pour des imbéciles qui votent et se taisent ?
Pendant combien de temps allez-vous croire que nous allons indéfiniment avaler vos couleuvres.
Nous soutenons ceux qui nous protègent, ceux qui nous défendent et ceux qui n'imposent pas de manière autoritaire leur point de vue.
Nous respectons la souveraineté des états et non pas les organisateurs de coups d'état.
Voilà pourquoi nous sommes solidaires avec Vladimir POUTINE, pourquoi nous saluons son courage et sa pugnacité, il est populaire chez lui, demain son niveau de popularité sera aussi grand dans le monde entier, car on ne peut éternellement se laisser anesthésier.

VIVE VLADIMIR POUTINE
VIVE L'AMITIE FRANCE RUSSIE !!





vendredi 18 septembre 2015

Depuis quelques mois, nous entendons de nombreuses informations concordantes, il nous a semblé opportun de mettre en ligne une lettre que nous envoie un de nos amis helvètes qui, connaissant parfaitement les tenants et les aboutissants du dispositif exprime là son désarroi, nous la publions in extenso, en espérant que les autorités russes sauront en faire bon usage :

Lettre ouverte au Président de la Fédération de Russie


"Pourquoi votre Radio SPUTNIK est un échec total de votre Administration ?

Monsieur le Président de la Fédération de Russie,

Cher Vladimir Vladimirovitch,

Permettez-moi, au nom de tous les intellectuels occidentaux, désireux de connaître votre pays et grands amateurs des réformes que vous imposez à la Russie et au monde extérieur, de vous exprimer toute ma gratitude de nous avoir donné un nouveau souffle.
Il se trouve que nous autres, Occidentaux, reprenons de l’espoir en admirant comment vous réussissez à tenir la dragée haute aux Américains et autres faucons de l’OTAN. Votre discours munichois a sonné le glas de la pax americana et vous vous êtes montré intransigeant face aux agressions militaires, économiques et idéologiques de Washington, qui, depuis longtemps déjà, semble avoir perdu le cap. C’est à la même enseigne que je placerai, indubitablement, votre politique des contresanctions contribuant au développement de l’agroalimentaire national de la Russie (et je garde quelqu’espoir que la Suisse en serait épargnée). Nous admirons aussi le fin doigté propre à l’affaire « Mistral » qui, malheureusement, marque l’une des pages les plus noires, de loin, de la gouverne socialiste en France.
La raison qui m’a fait prendre la plume est cette guerre idéologique à laquelle vous vous dites engagé contre les manoeuvres perfides de Brzezinski et autres supporteurs de son « Grand Echiquier ». En docteur ès sciences sociales, j’ai décortiqué vos interviews où vous promettiez de répondre « de façon adéquate et équilibrée » aux incursions dans le domaine de l’idéologie nationale.  Et, ma foi, le renforcement de l’assistance que vous prêtez à l’Eglise Orthodoxe Russe et Sa Sainteté le Patriarche aussi bien que votre politique des réformes dans le domaine familial et scolaire prouvent l’efficacité et le bien-fondé de vos paroles.
Cependant, permettez-moi de le dire, Monsieur Le Président, votre politique dans le domaine de la présentation de votre pays à l’étranger est un flagrant exemple d’un cuisant échec que vous semblez subir à votre insu.
Il y a peu de temps, vous avez donné carte blanche à l’un des membres de votre Administration Présidentielle qui favorisa le projet de Margarita Simonian, rédactrice-en-chef de « Russia Today ». Ce projet vous a paru glorieux et plein d’allant parce que Mme Margarita bravait l’ennemi américain dans son antre, sur le sol national américain y créant la chaîne anglophone russe « Russia Today ». Je ne vous cacherai pas qu’à l’époque, beaucoup d’entre nous, membres du Club de l’Horloge, considéraient ce projet d’un très bon oeil. L’ennui est – et je le reconnais à mon corps défendant – que, par rapport à votre administration, les idéologues de Washington ont beaucoup plus de vécu dans ce domaine respectif. Les Américains sont de fins connaisseurs de ce que, à l’époque de Haushoffer et celle de Laurence d’Arabie, on surnomma « la guerre subversive  ou la méthode de noyautage». La méthode de cette guerre touche au domaine du renseignement idéologique. Elle fut peaufinée par le stratège chinois Sun Tzu bien avant notre époque historique.
Pour l’appliquer sur le terrain de « Russia Today », les Américains, guidés, très certainement, par M. Brzezinski, ont récupéré récemment votre manoeuvre de « Russia Today » lui redonnant un tout autre sens ou, comme on dit dans le milieu professionnel, en inversant le courant et vous faisant renvoyer l’ascenseur.
L’ennui est que la gent de Langley a vite fait de comprendre qu’il suffit d’utiliser Mme Simonian pour accéder à votre propre « sanctuaire » ou territoire souverain et inviolable comme on dit dans la dissuasion nucléaire. Et ils l’ont très bien réussi.
Après s’être fait nommer rédactrice-en-chef de « ROSSIYA SEGODNYA », premier consortium public médiatique de vote pays, Mme Simonian a réussi à s’émanciper de la férule de l’un des grands journalistes russes investis de votre confiance qu’est certainement Dimitri KISSILEV, directeur général de « ROSSIYA SEGODNYA ». Elle en a profité pour monter son projet qu’elle eût soutenu auprès de vos proches par l’entremise de son patron et ami au sein de votre administration.
Ce projet stipule qu’il faut combattre l’ennemi avec des pertes minimes et sur son propre sol. Vous l’eussiez avalisé parce qu’il vous serait proche par votre histoire nationale. Tel fut le slogan de Joseph STALINE, avant la Seconde Guerre Mondiale. Il se savait menacé par Adolf Hitler et il se préparait à une guerre-éclair sur le sol nazi au cas où la Russie se serait faite attaquer. On sait très bien que la politique de STALINE n’aboutit pas. La vôtre, bien malheureusement, non plus. La doctrine avalisée par vos proches voulait que des centres nationaux de « Voix de la Russie » soient créés à l’étranger. Que ces centres deviennent des têtes de pont de pénétration informatique de l’espace médiatique occidental. Le rôle dévolu au centre opérationnel se trouvant à Moscou serait minime se limitant au support administratif ou l’intendance logistique générale, si vous voulez.
Le plan a du talent et du feu sacré. Mais voici ce qu’il en fut en pratique. La rédactrice-en-chef de « ROSSIYA SEGODNYA » échappa à tout contrôle de la part de Dimitri KISSILEV, par trop occupé par le montage de ses émissions télévisées. Elle embaucha une équipe qui fit tout pour satisfaire aux demandes de leur vrai commanditaire, éventuellement la CIA.
C’est à ce moment-là, Monsieur Le Président, que votre plan eût été récupéré par des analystes brillantissimes de Langley qui, eux aussi, souvenons-nous-en, ne font que servir leur propre pays et le drapeau étoilé. Une fois aux commandes, les acolytes de Simonian se sont mis à limoger TOUTE l’équipe de la radio en langues étrangères de Moscou. Un organisme vieux de 85 ans de traditions se vit démantelé en un rien de temps. Plus d’un millier de personnes, à savoir toute l’équipe de journalistes de langues étrangères, se vit privée de ses responsabilités en l’espace d’un an et demi ! Du jamais vu pour les Occidentaux ! Cette période coïncide parfaitement avec le début des réformes de ce secteur lancé, hélas, sous votre égide et, à mon corps défendant, sous couvert de votre nom !
Les gens que Mme Simonian a mis en poste à la radio n’avait aucune maîtrise de ce secteur, aucune connaissance de la radio et, pour la plupart d’entre eux, une bien piètre connaissance des langues étrangères. Alexandra KOSTERINA, partie depuis peu pour travailler ailleurs, fut la première à organiser la curée. Placée à la tête de cette réforme sous le contrôle direct de sa proche amie Simonian, elle diminua immédiatement les effectifs des rédactions de langues étrangères, sans créer des pendants dans les succursales à l’étranger. C’est là où le bât blesse parce que cela prouve indiscutablement que les compétences ne firent pas transférées dans ces nouveaux centres opérationnels que vous vouliez créer sur le territoire de votre adversaire, mais tout bonnement perdues. Ce que l’on appelle en français « jeter l’enfant avec de l’eau du bain » ! Comme personne n’arrêta l’équipe opérationnelle ils continuèrent leur besogne.
Très vite ils ont dissout la chaîne de télévision par internet franco-russe ProRussia.tv qui fut une franche réussite de la Russie à l’étranger, bien connue en France, avec les « compteurs Google » affichant jusqu’à 1 Million de visites hebdomadaires, pour visualiser le Journal télévisé de cette chaîne. Son ancien directeur général Gilles Arnaud nous a avoué ne pas vraiment comprendre pourquoi un tel sort frappa le fleuron de broadcasting russe en UE. Aucune raison valable de cette dissolution ne fut avancée. L’équipe franco-russe qui anima les travaux de ProRussia fut définitivement dissoute il y a un an.
Ensuite, l’hallali final  fut lancé : disparition, comme je vous disais, de TOUS les journalistes émettant en langues étrangères de toutes les rédactions nationales, à commencer par la rédaction japonaise et chinoise (leur nouveau chef ne maîtrise aucune langue de secteur et ne connaît rien à l’Asie), jusqu’à la rédaction arabe confiée maintenant à une ancienne secrétaire de moins de 30 ans, sans connaissance sérieuse de la langue ni du terrain.
Croyez-moi, Monsieur Le Président, notre consternation fut totale. Mais le ballet continua de plus belle : tous les rédacteurs-en-chef des services nationaux et leurs adjoints remerciés ; journalistes sérieux et compétents de plus de 30 ans interdits d’antenne ; arrivée des gens sans diplômes, sans culture et connaissances linguistiques et très jeunes par-dessus le marché.
C’est ainsi que ces nouveaux gestionnaires ont fait disparaître tout le système de diffusion sur les pays de la CEI. Vous aviez un service approprié pour ces émissions-radio en langues étrangères. Et bien, ce service n’existe plus. Le hasard (ou peut-être pas) voulut que cette disparition tombe le mois où le Sénat américain a promis une prime de plusieurs centaines de milliers de dollars à celui qui ferait taire « La Voix de la Russie » en CEI. Force m’est de constater que les gens travaillant pour votre radio présidentielle l’ont fait. Je suis presque sûr qu’ils furent chaleureusement acclamés dans l’Outre-Atlantique et qu’ils touchèrent cette prime promise.
En même temps, on fanfaronnait sur l’ouverture des succursales à l’étranger. Sergey KOTCHETKOV, adjoint de Mme SIMONIAN, nous tint un beau discours à Berlin (j’y étais présent)  en promettant qu’il allait étonner tout le monde avec la succursale de Berlin qui compterait plus de 50 personnes et serait l’un des nouveaux centres de « Voix de la Russie » à l’étranger. La date butoir a été donnée par l’intéressé lui-même : octobre 2014. Je suis au regret de dire que non seulement aucun centre ne fut créé mais que, en plus, le service allemand à Moscou est déjà sur le point de disparaître en gardant juste sa composante internet à titre de journal d’actualités.
Le centre existant à Berlin est pour le moins... minable. Nous vous savons germanisant. Appréciez alors notre surprise à nous quand, le jour de la réunification de la Crimée, nous découvrîmes, ébahis, votre radio « Voix de la Russie » représentée à la télévision allemande par un petit jeune Ukrainien avec un allemand hésitant qui occupa  auparavant un poste technique subalterne la rédaction russe de Radio Berlin Brandenburg ! Les collègues allemands se sont mis à lui poser des questions en allemand littéraire. Le pauvre représentant de Stimme Russlands (mais Ukrainien de passeport) n’a même pas compris ce qu’on lui disait. Les Allemands en ont ri à gorge déployée. C’était aux heures de grande émission sur le sujet le plus brûlant d’actualité !
Les gens qui ont organisé le coup sont certainement des hommes de paille. Ils sont, comme on dit dans le milieu professionnel, « jetables ». C’est dire qu’on ne les utilise qu’une seule fois. Il se peut qu’ils ne savent même pas qui est le commanditaire final. Petits jeunes, pour la plupart d’entre eux (nous avons pris le soin d’analyser leurs biographies), ils cherchent à prendre du gallon, monter en grade. Ils ont peu de temps et convoitent les biens de la capitale. Le jour où ils disparaîtront, leurs propres chefs resteront toujours « intouchables ». Il va de soi que c’est à vous qu’il incombe de savoir comment et pourquoi vous faites telle ou telle manoeuvre, mais cette fois-ci votre opération idéologique a fait long feu.
En dernier lieu, je peux partager avec vous que les ondes courtes que l’ancienne « Voix de la Russie » (elle s’appelle maintenant S-PUT-NIK ce qui sonne de façon indécente en langue de Voltaire) privilégiait pour ses émissions, ont été elles aussi cédées par votre nouvelle équipe à... VOICE OF AMERICA !!! Amusant, non ? En Suisse, on nous enleva même les émissions de votre radio en version digitale que nous avions à Zurich.
Pour les émissions elles-mêmes, elles sont non seulement minables (pas de culture, pas de religion, pas de Russie, que le Journal d’Actualités zone B), mais aussi en très mauvaise langue quel que soit le pays. Il n’y a pas de quoi s’étonner, car, en fait, tout contrôle vous échappe. Vous vous êtes laissé berner par ceux qui ont maintenant honte d’avouer votre échec. C’est dire que Radio SPUTNIK dessert l’image de la Russie qu’elle défigure en plus à souhait.
Sa politique rédactionnelle est complètement assujettie au politiquement correct de Washington. Ce fut d’ailleurs le commentaire de l’un des premiers journalistes de langue française Thierry Meyssan.
Cependant, nous, intellectuels occidentaux, espérons bien revoir un jour une « VOIX DE LA RUSSIE » renaître de ses cendres : avec des émissions sur la Russie, avec commentaires des gens habilités et maîtrisant bien la langue, avec la religion et la culture dont nous sommes tant assoiffés chez nous, dans ce monde dit libéral.
Ne cédez pas, Monsieur Le Président ! Mettez au pas tous ceux qui se moquent de vous à vos dépens ! Vous qui avez fait revivre la nation russe et redoré le blason national, on vous en sait être bien capable ! On vous souhaite beaucoup de courage dans vos réformes et beaucoup de prospérité à votre pays ! »

Christopher POINTER

Genève 

jeudi 6 août 2015

Communiqué du Collectif France Russie 


l'Elysée vient de confirmer l'accord de paiement de plus d'un milliard pour la rupture abusive du contrat de fabrication des trois Bâtiments de Projection et de Commandement de classe MISTRAL (contrat signé en Juin 2011 entre la France et la Russie), deux de ces navires de guerre étant entièrement terminés, il sera impossible de les revendre à qui que ce soit, déclaration de Le Drian - Ministre de la Défense. Cette rupture amène à quatre réflexions :
1) Désormais et de manière officielle la signature souveraine du pays est ainsi bafouée, sans qu'aucun des grands corps de l'état (principalement le Conseil Constitutionnel) n'ait pu se prononcer avant la décision de l'intérimaire qui occupe l'Elysée, cette décision sera préjudiciable pour l'avenir de ce type de contrats (dans les deux sens, il va sans dire).
2) L'Etat foule aux pieds le travail des chantiers navals de St Nazaire, les travailleurs et leurs familles apprécieront.
3) L'Etat républicain casse de manière violente et unilatérale les liens puissants économiques qui unissaient nos deux pays,
4) Enfin et surtout, le prétexte employé pour rompre cette vente ne tient pas, il n'y a aucune troupe militaire russe dans le Donbass, il y a, certes, des volontaires ce qui est logique mais aucun engagement formel de la Russie dans ce conflit et cette zone, qui, depuis plus d'un an a vu la mort de plus de 7000 personnes majoritairement des civils bombardés par cette junte de Kiev financée et armée par l'occident, où est la faute de la Russie dans cette guerre créée par les Etats-Unis ?
Il serait plus normal de sanctionner Washington au sujet de ce génocide d'une population qui a le tort d'être russophone.
La Russie ne demandera pas de dommages et intérêts ce qui vient, une nouvelle fois apporter de l'eau au moulin de sa très grande mansuétude à notre égard. Vladimir POUTINE sait que les français vont payer mais qu'ils ne sont pas responsables directement des errements de ce régime.


lundi 6 juillet 2015

Un peuple souverain s'exprime, les occidentaux s'émeuvent.


Je ne céderai pas comme certains de nos amis, à réduire Alexis Tsipras seulement au vocable de "gauchiste immigrationniste", il l'est sans aucun doute, mais il sert avant toute chose notre cause commune, il vient de mettre un coin majeur dans le tronc de l'arbre que nous souhaitons abattre, nous ne pouvons nous joindre aux pleurnicheries de ceux qui sont à l'origine de nos maux, de ceux qui crachent aujourd'hui leur bile sur ce peuple souverain qui a osé s'exprimer, de ceux qui demain viendront nous dire qu'ils ne savaient pas et que ce n'est pas de leur faute.
Il est parfaitement éloquent de se remettre en tête cette campagne qui a fusé de toutes parts dans toute l'Europe pour que le "oui" sorte vainqueur, un battage médiatique comme ils savent si bien nous en rebattre les oreilles, qui rend désormais leurs petites combines obsolètes, le peuple a parlé, il n'a pas cédé à la peur (c'est d'ailleurs drôle de voir tous ces donneurs de leçons développer cet instinct de panique quand au même moment c'est le principal reproche qu'ils font au FN et à ses thèses, faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais, comme une antienne), c'est la seule analyse qu'il faut tirer, le pouvoir du fric en a pris un sérieux coup dans l'aile.
Quid de l'Union Européenne ?
Elle va s'en trouver fortement affaiblie c'est certain, les Bourses vont dévisser là aussi, c'est une réalité froide, certains vont d'ailleurs en profiter pour se faire une petite fortune très rapidement et toujours de manière nauséabonde.
Si la dégringolade de l'UE s'amorce elle se fera sous l'impact de l'Allemagne qui, depuis bien longtemps a un Plan B dans ses cartons (La mise en place d'une Europe du Nord / Allemagne-Pays-Bas-Suède-Norvège-Danemark et Finlande et peut-être Pays Balte, celle des pays riches serait une excellente alternative et une réelle opportunité pour ces quelques pays - dont nous ne faisons pas partie bien évidemment, nos résultats sont là pour nous plomber dans une tel contexte - de se défausser de l'UE en faisant porter la responsabilité sur Tsipras).
Il nous restera ensuite à tirer les conséquences de cette gigantesque foire d'empoigne, nous nous retrouverons peut-être à la tête des pays pauvres d'Europe, au royaume des aveugles les borgnes seront rois
Dès que les scores du "Non" sont tombés hier soir, j'ai immédiatement pensé à Vladimir Poutine et à son peuple durement frappé par ces sanctions iniques qui ont lourdement affaibli son économie, il va sans aucun doute se positionner désormais en arbitre dans cette nouvelle partie qui s'annonce, Tsipras l'a longuement rencontré à Saint Pétersbourg et ils n'ont surement pas évoqué l'avenir des Femens. 
Va-t-il régler ses comptes avec l'UE ? 
Il a le pouvoir de la faire exploser très rapidement en proposant à l'Allemagne de promouvoir cette Europe du Nord (n'oublions pas que les principaux échanges économiques avec la Russie se font dans cette zone), il est plus séduisant de se rapprocher de pays riches pour faire commerce plutôt que de traîner toute une série de nations-laquais des Etats-Unis qui ne représentent que peu d'intérêt pour l'avenir, la Grèce n'est qu'un levier et n'a de valeur aux yeux du maître du Kremlin que par son accord dans le cadre de la finition du gazoduc Southstream.


Une nouvelle fois, on s'aperçoit bien qui peut générer de nouvelles perspectives pour demain, qui peut tout faire basculer, une nouvelle fois, il est clair que nous n'avons strictement rien à voir avec les Etats-Unis et leur chapelet d'alliés bellicistes qui n'ont fait que nous affaiblir.
Avec un tel pouvoir Hollandouillesque, nous n'avons aucun espoir de survie, sinon que de se retrouver une nouvelle fois asservis et pauvres, en guise de conclusion il est toujours bon de rappeler quand même que ceux qui ont accéléré la chute de la Grèce sont les socialistes du PASOK, certains feignent encore de l'oublier, nous avons chez nous leurs fidèles représentants, ils portent tous les stigmates de leurs exemples grecs, notre avenir est donc tout tracé ......

André CHANCLU

lundi 4 mai 2015

Commémoration du massacre d’ODESSA

Discours d'André CHANCLU
Président du Collectif France Russie
Secrétaire Général de NOVOPOLE




Avec notre nouvelle amie, la pianiste Valentina Lisitsa

Chers Amis, nous vivons des moments difficiles où la provocation subie est désormais une sorte d’habitude pour tous ceux qui, avec nous, se sont engagés pour défendre ici les forces vives de NOVORUSSIE.
La semaine dernière, Poroshenko est venu parader à l’Elysée, il venait sans doute quémander un peu d’argent, la France en a en trop en ce moment !
Pendant ce temps, je n’ai entendu aucun cri dans nos rues, aucune manifestation réclamant le départ de cet assassin, à part peut-être oui, un de nos jeunes militants, Bruno qui est venu devant l’Ambassade d’Ukraine pour manifester sa colère face à tant de mensonges et de haine.
Ceux qui ont visionné l’arrestation de Bruno ont pu comparer les méthodes employées par les forces de cette Police républicaine par rapport à l’extrême douceur constatée lorsque ce sont les Femens qui, elles troublent régulièrement l’ordre public et multiplient les atteintes à la pudeur sans aucune conséquence.
Je me pose toujours des questions à ce sujet, pourquoi un militant qui dénonce un massacre génocidaire a-t-il le droit à un régime menotté violent alors que les autres, les seins nus se pavanent, libres, le poing levé, revendiquant toujours ces mêmes idées en phase totale avec notre pouvoir socialiste, celles-ci ne supportent aucune conséquence judiciaire de leurs actes délictueux, il est vrai que ces demies mondaines ont des amis dans les sphères du pouvoir, elles ont des protecteurs, c’est bien comme ça qu’on dit dans le « Milieu » ?
Ces harpies sont l’exact porte-voix des gens qui nous dirigent, sachez le. Elles ont encore de beaux jours devant elles, au moins jusqu’à 2017.
Notre pays sombre peu à peu dans la torpeur, car ce massacre d’Odessa n’a laissé aucune trace dans la mémoire collective du peuple de France, les médias s’en sont chargés.
Nos concitoyens préfèrent nettement mieux se préoccuper des dernières nouvelles de la Royale Family ou bien des dernières frasques de Nabilla, sans doute ?



L’Union Européenne c’est un fait établi, est moribonde, elle surnage dans une crise économique systémique et, malgré cela, elle se paye un dernier luxe, un peu comme ces vieux séducteurs sans argent qui se mettent à entretenir, tant bien que mal, une danseuse pour se donner l’illusion qu’ils existent encore.
L’Ukraine est notre danseuse, ce pays démantelé par les forces occidentales a un besoin permanent de subsides pour survivre, la guerre lui coûte des sommes colossales, les hommes ukrainiens ne sont plus au travail, un gros pourcentage d’entre eux est mort au combat contre leurs cousins et frères de l’est, mais le marchand de chocolat est têtu, il ne veut pas abdiquer, alors, l’Union Européenne est là pour casquer, avec nos impôts, c’est tellement plus simple ainsi, au moment où on fait la fine bouche lorsque le régime grec de Tsipras vient nous demander des reports légitimes de créances.
Le côté paradoxal de toute cette affaire n’a pas effleuré les méninges de nos dirigeants, trop occupés à faire bonne figure face au maître yankee, il faut que le maître soit satisfait et rassuré à propos de notre allégeance totale et permanente.
Je crois que sa satisfaction doit être bien au-delà de ses espérances les plus folles, que pouvons-nous faire de mieux ?
L’Oncle Sam Obama nous demande de faire croire à la mise en place d’un gigantesque plan de la lutte contre l’islamisme radical devant les caméras de nos médias aux ordres chez nous tout en entretenant chez les autres les foyers de combat de Daesh et notamment en ne bombardant pas leurs sources de profit, c’est chose faite.


L’Oncle Sam Obama nous demande de commémorer la fin de la Seconde Guerre Mondiale et son cortège d’horreurs en dénonçant avec force le racisme et l’antisémitisme chez nous tout en entretenant les pires des crapules bandéristes en Ukraine, chose faite également.
Toujours avec le même aplomb, ils nous font avaler des couleuvres, ils nous font gober tout et son contraire de manière permanente, la majorité de nos concitoyens continue d’ouvrir la bouche en fermant les yeux.
Ce spectacle affligeant, nous en sommes les spectateurs et les victimes, chaque jour.
Qui arrêtera cette course folle vers les abîmes ?
Nos espoirs se sont fondés depuis le début sur la sagesse de Vladimir Poutine, lui seul peut apporter une réponse ferme et adaptée à ce gigantesque chaos en préparation.
Aujourd’hui nous sommes là pour que nos pensées et nos prières aillent à ce valeureux peuple qui se bat et qui gagne face à cette hydre immonde
Les suppliciés d’Odessa seront toujours dans nos cœurs et nos mémoires.
Je terminerai, une fois n’est pas coutume, en citant le texte d’un journaliste français de l’hebdomadaire Mariane, il s’agit de Jack Dion, voilà ce qu’il écrivait le 6 Mai 2014, quatre jours seulement après le massacre :
« Imaginons que ce qui s’est passé à Odessa le 2 Mai, ait eu lieu à Maïdan, à Kiev. Imaginons que des révoltés ukrainiens cernés par les partisans de l’ancien régime se soient réfugiés dans la maison de syndicats et que cette dernière ait été incendiée par des forces hostiles, sous les yeux d’une police impassible. Imaginons que l’on y ait retrouvé une quarantaine de cadavres calcinés.
Que ce serait-il passé ? L’émotion aurait été à son comble dans les capitales occidentales. Les gouvernements auraient crié au meurtre de masse commis par des sbires de Ianoukovitch. Ils y auraient vu la preuve manifeste de mœurs barbares dans une ville si près de l’Union Européenne, à quelques heures de vols de Paris. Des intellectuels de renom auraient aussitôt pris l’avion pour Kiev afin de crier leur solidarité, BHL aurait déjà choisi sa chemise blanche spécial média. Des pétitions circuleraient. L’Europe condamnerait. Laurent Fabius invoquerait les valeurs universelles bafouées.
Et là ? Rien, ou presque. Pas de protestations, pas de dénonciations, pas d’admonestations, si ce n’est à l’égard de ….. Moscou – à croire que ce sont des espions russes déguisés en ukrainiens pro-occidentaux qui ont fait brûler ceux qui ne jurent que par la Russie éternelle.
Certains, qui ne reculent devant rien, ne sont pas loin de le suggérer.
Au nom de l’UE, Catherine Ashton a juste demandé une commission d’enquête pour savoir ce qui s’est passé ce jour maudit, comme si chacun l’ignorait. On connaît l’engrenage qui a conduit au face à face entre les séparatistes et les manifestants pro Kiev. On sait que parmi ces derniers il y avait des activistes d’extrême droite de parti Praviy Sektor. Ce sont eux qui ont incendié la maison des syndicats avant de regarder griller ceux qui y étaient pris au piège.
Des témoignages en font foi, des photos circulent, aucun doute n’est possible. Mais la presse met l’éteignoir, à l’instar du « Monde », journal pour lequel quoi qu’il se passe, la conclusion est toujours la même : « la responsabilité russe est écrasante ».
Pourquoi la télévision française n’a-t-elle pas mené le travail d’investigation de la chaîne de télévision allemande ARD, selon laquelle le nombre de morts de Maïdan avaient été abattus par des balles en provenance de leur propre camp ?
……………………..
En France, les méfias présentent cette situation d’une manière aussi caricaturale que pendant l’éclatement de l’ex Yougoslavie. De même qu’à l’époque, il y avait les bons bosniaques et les méchants serbes, cette fois, il y a les bons ukrainiens (pro-européens même quand ils sont ultra nationalistes) et les méchants ukrainiens (pro-russes aussi détestables que le furent les soviétiques).
C’est le grand retour du manichéisme et du raisonnement binaire. La réalité n’est jamais analysée dans ses contradictions.
A la radio comme à la télévision, l’histoire se résume à un raisonnement simple : l’ennemi public n°1, c’est Poutine.
Moralité : Ceux qui se moquent de l’embrigadement médiatique de Moscou feraient mieux de balayer devant leur porte. »

Voilà, mis à part quelques détails que nous avons appris depuis tout est dit.

En conclusion, je pense à cette ville d’Odessa dont les liens avec notre pays sont extrêmement puissants, puisqu’un des fondateurs de la ville fut un français de renom – Armand du Plessis, c’est Pouchkine qui écrivait que lorsqu’on était à Odessa on se sentait en Europe.

Cette ville a connu un des pires drames de notre siècle, les meurtriers et les commanditaires de ce meurtre de masse devront payer, ils ne connaîtront ni le pardon, ni la paix, unissons-nous à tous ceux qui ont ce but afin que justice soit faite.




mardi 28 avril 2015

Président POUTINE, déjà quinze ans !!


Faut-il rêver ?


Les lignes ont évolué, la Russie n'est plus communiste depuis bientôt vingt cinq ans, et pourtant, pourtant, elle anime toujours les fantasmes les plus fous des stratèges de Washington, notre position géostratégique de tampon entre les deux mastodontes nous confère une situation très particulière, nous devons impérativement nous positionner pour ou contre un de ces deux protagonistes, là est notre destin de peuples en déclin dont les dirigeants n'ont cessé depuis la Seconde Guerre européenne "moderne" de nous arracher à nos racines, à notre histoire et à notre culture. 
Depuis Yalta, notre sort est scellé à celui des yankees (ceux-là même qui n'ont ni véritables racines, une toute petite période d'histoire peu glorieuse et une culture en patchwork), qui, dans cette affaire, ont magnifiquement bien oeuvré, malgré les tergiversations sans réelles conséquences d'un DE GAULLE (je sais qu'il y en a encore parmi nous, toujours prêts à enfourcher le vieux concept gaullien pour essayer d'infléchir cette triste réalité, faut-il en permanence nous référer à ce qui a failli ? Ne pouvons nous imaginer une autre idéologie dénuée de cette espèce d'engluement lié à une trop forte personnalisation d'un personnage tant controversé de son vivant ? Ne pouvons-nous une bonne fois pour toute envisager tous ensemble, un véritable socle idéologique qui soit identitaire et indépendant de toutes mouvances droitière ou gauchiste, novateur et collant à notre réalité ?)
Les constat aujourd'hui est clair, nous sommes entre les mains de ces psychopathes qui, non seulement sont capables de mettre en place les pires des scénarios mais, en plus qui sont à même d'utiliser toutes les armes qui leur permettront d'arriver à leurs fins, c'est un fait. 
Regardons en détail les méthodes employées ces derniers temps, analysons les ficelles utilisées par ces dangereux terroristes, ils ne reculent devant rien, que ce soit l'usage immodéré des islamistes radicaux ou bien depuis un an celui des bandéristes-supporters d'équipes de foot issus des plus déjantés, tout leur est bon pour mettre à feu et à sang ces zones déterminées comme devant être déstabilisées dans un souci constant de nuire au concurrent russe. 
Ils soufflent de manière concomitante le froid et le chaud (cette méthode nouvelle leur a été présentée par les sionistes, passés maîtres dans cette technique simple), aveuglant ainsi un peuple sous "Tranxen", un peuple qui ne voit même plus la grosseur des méthodes employées, tantôt on est "Charlie" ici et puis subitement on va prêter main forte à Daesh pour affaiblir le dirigeant syrien renforçant ainsi la prédominance de cette mouvance de malades mentaux, ou bien un autre jour on va larmoyer à Natzwiller- Struthof d'un côté et puis on livrera dans un même temps armements sophistiqués et conseillers militaires aux troupes de cette junte de Kiev qui désormais ne cache même plus ses penchants, Comment croire ces gens qui n'ont jamais condamné la terreur et les massacres à répétition perpétrés dans cette région du Donbass ?
Allons-nous encore longtemps vivre dans ce pseudo confort douillet qui consiste à absorber une bouillie intellectuelle pré digérée par des bandes médiatiques au service de cette clique et dont la complicité fait désormais partie du paysage ? 
Il semblerait qu'une infime minorité d'entre nous commence à ouvrir les yeux et à déplier ses membres engourdis, nous ne sommes pas encore au stade de la révolte populaire, mais ça avance.
Nous compterons nos amis samedi à l'occasion de la manifestation que nous organisons à Paris pour commémorer ce massacre d'Odessa, nous pourrons ainsi mesurer le niveau de prise de conscience de nos concitoyens dans la capitale, ceci étant rappelé, je ne rêve pas.

André CHANCLU
Président du Collectif France Russie
Secrétaire Général de NOVOPOLE
Co Fondateur du Comité France Donbass