Articles

 Une fois n'est pas coutume, j'aimerais, ce matin, m'adresser à tous ces crétins qui suivent aveuglément le camp de la guerre et de la désolation depuis tant d'années. Dans cette affaire ukrainienne qui date de plus de dix ans maintenant (il faut préparer le terrain), les Etats-Unis se sont lancés dans une opération sans en mesurer les conséquences indirectes, comme d'ailleurs à chaque fois qu'ils mettent un doigt dans un pays. En effet, lorsqu'on analyse froidement le résultat, il n'y a que ça qui compte dans tout conflit, n'est-ce pas ? N'oubliez pas : "lorsque le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt" et bien nous y sommes, cette vieille maxime chinoise a été appliquée à la lettre par nos communicants, les idiots inutiles se pressent derrière leur écran le filet de bave au coin des lèvres. La lune, en l'occurrence sera l'issue de ce conflit ou bien, le succès pour la Russie. La Russie aura gagné de nou
 Des faits historiques bénéfiques pour ceux qui ont tendance, en ces moments d'hystérie collective, à avoir la mémoire qui flanche : DMITRI IAROSH   Parmi les figures du néonazisme qui soi-disant n’existe pas en Ukraine, il y a Dmytro Iaroch, la figure emblématique d’un des mouvements extrémistes parmi les pires en Europe : le Pravy Sektor (Secteur Droit). Son histoire, comme celle de très nombreux autres néonazis d’Ukraine est édifiante, et parle d’elle même, de ce qui s’est passée en Ukraine depuis bien avant le Maïdan de l’hiver 2013-2014. D’un groupuscule néonazi aux barricades du Maïdan. Né en 1971 à Dneprodzerzhinsk, non loin de Dniepropetrovsk, une ville de traditions russes, il s’engagea très jeune (1989), dans des activités militantes dans la frange dure de l’ultranationalisme ukrainien. Il milita dès ce moment dans un obscur groupuscule néonazi, puis fit son service militaire (1989-1991). Plus tard, il fut l’un des fondateurs d’une organisation se
  Je m'adresse ce matin à ceux qui ont les yeux bien ouverts, les autres qui sont sous l'influence de ce système mafieux pervers, qu'ils crèvent. Oui, mes chers amis, nous sommes effectivement dans un climat de guerre ouverte. Mais pas du tout de celle que les médias sous subventions d'état ou bien sous celles de magnats de la finance ou des BTP nous décrivent à longueur de jours. La guerre qui a été déclarée à cette vieille Europe qui tient encore debout, ( pour combien de temps ? ) remonte à plusieurs années déjà, ce n'est pas une guerre frontale, non, non, c'est bien plus insidieux que ça. Nos institutions ont été occupées par la persuasion, certaines par la force, mais pas celle des armes, du moins jamais ouvertement car, les évictions, expatriations forcées ou les assassinats des opposants se sont faits sous le manteau, nos services de renseignements aux ordres ont cette efficacité redoutable qui transforme un meurtre politique en vulgaire acci
  Ceux de nos amis et de nos proches qui regardent ce conflit européen avec un oeil bienveillant pour la Russie, notre vénérable alliée, devraient commencer à bien comprendre un certain nombre d'éléments stratégiques fondamentaux qui ont présidé pour cette opération. Premièrement, l'envoi massif de troupes n'a jamais été prévu, ni dans le démarrage de l'opération (lors de l'encerclement temporaire de Kiev), ni aujourd'hui, cependant, les énormes pertes en hommes du côté UKR ont établi une certaine cohérence à ce jour. Vladimir Poutine s'est toujours refusé d'envoyer au "casse-pipe" sa jeunesse pour libérer le Donbass, ceci doit être clair pour tout le monde, la Russie ne pouvant se permettre de vivre un choc générationnel similaire à celui vécu après l'Afghanistan. Objectif atteint. Pour preuve, où je réside (Kaliningrad), nous voyons autant de militaires partout dans les rues, ceci venant prouver cette réalité. En corollaire
 Vive le Québec libre ! Cette petite phrase prononcée par DE GAULLE en 1967 a longtemps cheminé dans mon imaginaire, pourtant mon anti gaullisme ne l'a jamais promue. Seulement, il y a là un début d'élément de réflexion (et de réponse) que les stratèges proches de la Russie ou de la Chine et de tous ces pays sous embargo devraient cultiver comme une fleur génératrice d'instabilité au coeur même des ces pays si fiers et si dominateurs que sont dans leur ensemble les nations occidentales. On n'a pas encore trouver mieux que la division de son adversaire pour mieux l'affaiblir. La stratégie du boomerang est, à mes yeux, la seule qui vaille si l'on veux impacter durablement cet atlantisme dominant qui ne cesse de chercher la moindre des faiblesses comme on le voit partout aujourd'hui, surtout dans une période d'incertitude économique comme celle qui s'annonce clairement pour notre monde en déclin. Il suffit d'identifier de manière métho
 Avant de s'emballer sur un personnage, il est important de le connaître réellement.  Les dirigeants européens auront-ils le toupet de nous dire qu'ils ne savaient pas ? https://www.occrp.org/en/the-pandora-papers/pandora-papers-reveal-offshore-holdings-of-ukrainian-president-and-his-inner-circle
 C'est désormais perceptible, la focale merdiatique a changé de direction, on "s'intéresse" beaucoup moins au conflit en Ukraine. Comme à leur habitude, les journalopes ont obéi à leurs maîtres. La victoire russe totale qui se profile à l'horizon (qui va sans doute demander encore quelques mois cependant) ne devra surtout pas être médiatisée, il est urgent d'évoquer avant, d'autres sujets plus croustillants. A l'instar de l'issue de la Seconde Guerre Mondiale, ce sont les amères loques et leurs sous-fifres qui devront être présentés comme les grands vainqueurs de la cause du Bien, ceux qui auront défendu ces pauvres déplacés ukrainiens qui reviennent en masse dans leur pays (en omettant pour certains de le signaler aux multiples caisses d'aides et qui continueront donc de percevoir cette manne qui leur tombe du ciel européen, qui pourra les contrôler ?? ), ceux aussi qui, au moyen de livraisons massives, leur auront permis de lutte