Que serait l'armée otano-kiévienne sans ses mercenaires ?
Rien, ou presque.
Depuis 2014 , tous les réseaux internationaux ont été activés par la CIA, le MOSSAD, le MI6, le BNB, la DGSE même pour recruter à outrance y compris les Chancelleries liées à l'OTAN directement.
Le mercenariat est condamnable pour celui qui choisira le mauvais camp mais pas pour les "amis" de circonstance, on leur trouvera toutes les excuses et puis, il y a les SMP (Sociétés Militaires Privées) qui permettent à tout un chacun de s'engager avec les mains propres et un CV nickel, sorte de blanchiment officiel.
Le résultat ne s'est pas fait attendre, il fallait d'urgence remplacer les deux millions de ressortissants de nationalité ukrainienne qui ont filé par la petite porte, plus les 600.000 déjà incorporés qui se sont faits la belle.
Or, ceci a un coût faramineux, il faut bien se le mettre dans la tête, c'est d'ailleurs une des raisons majeures du quadrillage constant de Zelensky à la recherche de subsides pour payer ces soldats de fortune, hors le fait de faire grossir sa fortune personnelle ainsi que celle de ses potes par la même occasion.
Dès qu'il n'y aura plus de fric dans les caisses, la baudruche se dégonflera immédiatement, aucun de ces combattants un peu particuliers n'est sur le front pour les beaux yeux des voyous qui siègent à la Rada.
Tout le monde le sait, d'où la fièvre qui atteint quotidiennement les instances eurocratiques de Bruxelles (nouveau prêt de 90 Milliards accordé ces jours-ci uniquement pour payer cette armée).
Les contribuables européens ne sont pas tenus informés de ces faits et personne ne sollicitera leur accord.
Le constat est donc froid et calculé, les jours de cette armée de Bourbaki sont comptés, la Russie le sait parfaitement, elle construit sa stratégie sur ces faiblesses.
Au delà de ce constat, il est important de bien se tenir informé des différentes factions qui constituent cette armée, intégrées dans cette sorte de Légion hétéroclite où on parle pas moins d'une quinzaine de langues différentes, la plus importante est composée étrangement par les colombiens, puis des ressortissants américains, ensuite viennent des géorgiens, des russes, des biélorusses, des brésiliens, des britanniques, arrivent ensuite en petit comité des français plus une légion française erratique, puis des polonais, des canadiens, des azéris, des péruviens, des allemands, des espagnols, des australiens, des italiens, des suédois, des argentins, des finlandais, des israéliens, des tchèques, des estoniens, des danois, des irlandais, des lituaniens, des mexicains, des hollandais, des néo zélandais, des portugais, des kazaks, des roumains, des sri lankais, des bulgares, des turcs, des croates, des chiliens et puis, en quantité beaucoup plus faible, une trentaine d'autres nationalités. Cette liste a été constituée proportionnellement avec les morts répertoriés.
Il n'est pas surprenant de s'apercevoir que parmi les cinquante nations coalisées contre la Russie, on retrouve des éléments manipulés ou bien simplement envoyés en mission par leur pays, les pays européens ont toujours nié cette réalité et pourtant les familles endeuillées sont là avec un drame au fond du coeur qu'il faut porter en silence car le "secret défense" n'a aucune tolérance sur le sujet.
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