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 Plus c'est gros et mieux ça passe, ce n'est pas nouveau. « En ouvrant les yeux sur les pièges de l’inversion accusatoire, nous allons maintenant découvrir que ceux qui jouent en permanence les procureurs des peuples européens les accusent en réalité des crimes qu’ils ont l’intention de commettre contre eux ».Michel Geoffroy Nous le savons depuis belle lurette, ils osent tout, c'est à ça qu'on les reconnaît, bien appuyés dans une stratégie de communication, ils tentent désormais de nous dépeindre Vladimir Poutine (qui n'est plus mourant ...) et les russes dans leur ensemble comme les dignes successeurs des hordes du IIIème Reich des mains desquelles ils auraient repris le flambeau, un comble ? Et bien non et malgré les preuves ostensibles du contraire et de la bienveillance affichée des USA, des pays baltes notamment pour les nostalgiques de ce passé mort et enterré pour les plus lucides d'entre nous, on lit désormais dans les feuilles de choux télé...
 Il y a une vertu cardinale qui prime dans tout ce qui est rapport humain, un conflit d'envergure en est un majeur. Sous estimer son adversaire (ou ne pas être extrêmement prudent à son encontre) semble être cette attitude retenue, à tort, par l'occident pour qualifier la Russie. Alors, on entend ça et là ces glapissements, ces rires nerveux, l'armée russe serait la pire de toutes, incapable d'avancer, Poutine serait fou, mourant, sous l'effet de traitements médicamenteux psychotropes qui changerait sa vision des choses. Or, lorsqu'on a deux doigts de jugeote et un sens de l'observation basique, ce qui manque de manière évidente à cette tribu qui a pris fait et cause pour le camp exotique, on voit la réalité de manière totalement différente. Mon témoignage, bien humble mais honnête ira à l'encontre de ce déversement hystérique de haine, vous le savez bien ici. J'ai pu, lors de mon passage dans les zones de combat en ma qualité d'obser...
 Une fois n'est pas coutume, j'aimerais, ce matin, m'adresser à tous ces crétins qui suivent aveuglément le camp de la guerre et de la désolation depuis tant d'années. Dans cette affaire ukrainienne qui date de plus de dix ans maintenant (il faut préparer le terrain), les Etats-Unis se sont lancés dans une opération sans en mesurer les conséquences indirectes, comme d'ailleurs à chaque fois qu'ils mettent un doigt dans un pays. En effet, lorsqu'on analyse froidement le résultat, il n'y a que ça qui compte dans tout conflit, n'est-ce pas ? N'oubliez pas : "lorsque le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt" et bien nous y sommes, cette vieille maxime chinoise a été appliquée à la lettre par nos communicants, les idiots inutiles se pressent derrière leur écran le filet de bave au coin des lèvres. La lune, en l'occurrence sera l'issue de ce conflit ou bien, le succès pour la Russie. La Russie aura gagné de nou...
 Des faits historiques bénéfiques pour ceux qui ont tendance, en ces moments d'hystérie collective, à avoir la mémoire qui flanche : DMITRI IAROSH   Parmi les figures du néonazisme qui soi-disant n’existe pas en Ukraine, il y a Dmytro Iaroch, la figure emblématique d’un des mouvements extrémistes parmi les pires en Europe : le Pravy Sektor (Secteur Droit). Son histoire, comme celle de très nombreux autres néonazis d’Ukraine est édifiante, et parle d’elle même, de ce qui s’est passée en Ukraine depuis bien avant le Maïdan de l’hiver 2013-2014. D’un groupuscule néonazi aux barricades du Maïdan. Né en 1971 à Dneprodzerzhinsk, non loin de Dniepropetrovsk, une ville de traditions russes, il s’engagea très jeune (1989), dans des activités militantes dans la frange dure de l’ultranationalisme ukrainien. Il milita dès ce moment dans un obscur groupuscule néonazi, puis fit son service militaire (1989-1991). Plus tard, il fut l’un des fondateurs d’une organisati...
  Je m'adresse ce matin à ceux qui ont les yeux bien ouverts, les autres qui sont sous l'influence de ce système mafieux pervers, qu'ils crèvent. Oui, mes chers amis, nous sommes effectivement dans un climat de guerre ouverte. Mais pas du tout de celle que les médias sous subventions d'état ou bien sous celles de magnats de la finance ou des BTP nous décrivent à longueur de jours. La guerre qui a été déclarée à cette vieille Europe qui tient encore debout, ( pour combien de temps ? ) remonte à plusieurs années déjà, ce n'est pas une guerre frontale, non, non, c'est bien plus insidieux que ça. Nos institutions ont été occupées par la persuasion, certaines par la force, mais pas celle des armes, du moins jamais ouvertement car, les évictions, expatriations forcées ou les assassinats des opposants se sont faits sous le manteau, nos services de renseignements aux ordres ont cette efficacité redoutable qui transforme un meurtre politique en vulgaire acci...
  Ceux de nos amis et de nos proches qui regardent ce conflit européen avec un oeil bienveillant pour la Russie, notre vénérable alliée, devraient commencer à bien comprendre un certain nombre d'éléments stratégiques fondamentaux qui ont présidé pour cette opération. Premièrement, l'envoi massif de troupes n'a jamais été prévu, ni dans le démarrage de l'opération (lors de l'encerclement temporaire de Kiev), ni aujourd'hui, cependant, les énormes pertes en hommes du côté UKR ont établi une certaine cohérence à ce jour. Vladimir Poutine s'est toujours refusé d'envoyer au "casse-pipe" sa jeunesse pour libérer le Donbass, ceci doit être clair pour tout le monde, la Russie ne pouvant se permettre de vivre un choc générationnel similaire à celui vécu après l'Afghanistan. Objectif atteint. Pour preuve, où je réside (Kaliningrad), nous voyons autant de militaires partout dans les rues, ceci venant prouver cette réalité. En corollaire...
 Vive le Québec libre ! Cette petite phrase prononcée par DE GAULLE en 1967 a longtemps cheminé dans mon imaginaire, pourtant mon anti gaullisme ne l'a jamais promue. Seulement, il y a là un début d'élément de réflexion (et de réponse) que les stratèges proches de la Russie ou de la Chine et de tous ces pays sous embargo devraient cultiver comme une fleur génératrice d'instabilité au coeur même des ces pays si fiers et si dominateurs que sont dans leur ensemble les nations occidentales. On n'a pas encore trouver mieux que la division de son adversaire pour mieux l'affaiblir. La stratégie du boomerang est, à mes yeux, la seule qui vaille si l'on veux impacter durablement cet atlantisme dominant qui ne cesse de chercher la moindre des faiblesses comme on le voit partout aujourd'hui, surtout dans une période d'incertitude économique comme celle qui s'annonce clairement pour notre monde en déclin. Il suffit d'identifier de manière métho...